50 ans au Service Incendie: le sentiment du devoir accompli pour le chef pompier Rino Francoeur
‘’Qu’est-ce que tu dirais qu’on t’embauche comme pompiers? Puis, j’ai commencé là, puis je ne savais pas comment ça allait durer… Mais ça dure longtemps. (Rire) ‘’
C’est en 1975 que Rino Francoeur a accepté l’offre du maire pour devenir pompier à la municipalité de Saint-Jacques. Après un demi-siècle à veiller à la sécurité des autres et à éteindre les flammes, aujourd’hui, le chef pompier d’Edmundston tourne la page et accroche son casque avec le sentiment du devoir accompli. Mais, il se souvient bien de ses premières interventions.
Rino Francoeur Chef pompier retraité, Service incendie d’Edmundston: ‘’On a eu 3 gros incendies, 3 nuits de suite qu’on n’a pas dormi du tout. Ç’a été dur. Là bien, on pogne la piqure ou bien on ne le pogne pas. Moi, j’ai pogné la piqure! Le chef pompier, dans mon temps, c’était lui qui était le premier dans la maison. Puis avec le temps, il ne rentrait plus pantoute… Les équipements ont tellement changé. Moi à mes débuts, on mouillait un linge et on se mettait ça sur la bouche et on rentrait dans la boucane. Et un moment donné, tu étais malade, il fallait que tu sortes! Je quitte parce que je suis rendu d’un âge assez avancé. Il y a des temps pour commencer et il y a des temps pour finir et je suis rendu à la fin.’’










