Urgences de Trois-Pistoles et Pohénégamook: la mobilisation pour le maintien des services se poursuit
“On est mobilisé plus que jamais pour la défense de nos services.”
L’avenir des urgences dans les Basques et au Transcontinental continue de préoccuper. Les élus, 19 organismes communautaires, le corps médical et une cinquantaine de citoyens des Basques se sont réunis, jeudi dernier, à Trois-Pistoles, pour interpeller à nouveau le CISSS du Bas-Saint-Laurent.
“L’urgence existe depuis 60 ans, elle fonctionne très bien. C’est même un modèle qu’on devrait utiliser à la grandeur du Québec pour les régions rurales.”
Le style de gestion du CISSS a été vivement dénoncé. Malgré ce qu’affirme l’organisation, son approche ne valorise ni le dialogue, ni la transparence, ni la concertation.
“Ils nous disent qu’ils ont travaillé très fort avec les services de santé à Québec. Mais pourquoi être allé si loin?”
“En un an, jamais on n’a senti une volonté des gens de Santé Québec, des gens du CISSS, de venir s’asseoir avec nous. Puis après 10 mois, on ne nous donne pas de réponse, mais qu’on nous dit qu’il faut aller vers un nouveau modèle, c’est une réponse en soi, qu’on va tout perdre. C’est des vies qu’on sauve! On va retirer des soins de proximité qui sont essentiels.”
Une rencontre avec la députée Amélie Dionne et le PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent est demandée.








