Urgences de Pohénégamook et Trois-Pistoles: les préoccupations entendues par le CISSS du BSL
Des rencontres par visioconférence avec le CISSS du Bas-Saint-Laurent ont eu lieux la semaine dernière concernant l’avenir des urgences de Pohénégamook et de Trois-Pistoles.
“Pour aller de l’avant avec la réforme, il faut quand même projeter l’image qu’on nous a écoutés. Ça fait un an que notre population a été dans les rues, a été à l’Assemblée nationale, une pétition… Alors comment ça se fait qu’il a fallu attendre un an pour entendre nos préoccupations?”
“La rencontre, si vous me demandez si c’était utile et nécessaire, je vous dirais que non. Et on a demandé en quoi le statu quo c’est plus viable? Monsieur Carvalho n’a jamais voulu nous donner la raison.”
À Pohénégamook, un moratoire d’un an a été demandé, le temps d’analyser la situation et de s’ajuster au nouveau modèle tout en maintenant l’urgence 24/7. À Trois-Pistoles, la FIQ a déposé un grief contre le CISSS.
“Pour protéger nos membres de la violence organisationnelle qu’elles vivent depuis un an.”
Le comité pour le maintien des services au Transcontinental tiendra une consultation publique le 14 janvier, tandis que le comité de VIGIE de l’urgence des Basques a demandé une nouvelle rencontre en face à face avec le CISSS en février.










