Violence conjugale en Gaspésie: des dénonciations en hausse et la prévention en première ligne
“Les femmes, parfois, elles ne savent pas qu’elles vivent de la violence conjugale.”
En Gaspésie, la violence conjugale reste une réalité bien présente.
“On réfère des victimes à différents organismes dans les régions qui viennent en aide aux victimes d’actes criminels en matière de violence entre partenaires intimes.”
Selon la Sûreté du Québec, en moins de dix ans, le nombre de dossiers ouverts a plus que triplé, passant d’environ 4 000 dossiers à plus de 12 800 en 2024. Du côté de SOS Violence conjugale, le nombre d’appels est passé de 25 000 en 2016 à près de 60 000 l’an dernier. Des hausses qui ne signifient pas forcément qu’il y a plus de violence qu’avant, mais qui reflète une population mieux informée et plus éclairée.
“Plutôt qu’on va informer les femmes de nos services, ça va faire en sorte que les femmes vont plus réagir avant qu’il soit trop tard.”
Et pour renforcer cette approche, la Maison d’aide et d’hébergement, L’Aid’Elle à Gaspé, a mis en place un projet pilote axé directement sur la prévention et la sensibilisation avec l’engagement d’une intervenante sociale qui ira directement dans les communautés.








