Transport collectif régional: le Bas-Saint-Laurent doit revoir son modèle
“On a de plus en plus l’impression d’être des citoyens de seconde zone.”
Après avoir essuyé un refus de Québec pour augmenter la taxe sur l’essence afin de financer le projet de transport collectif au Bas-Saint-Laurent, voilà que le Programme d’aide au développement du transport collectif a été amputé de 200 M$.
“Aujourd’hui, on n’est même pas en mesure de répondre aux besoins de bases avec les coupures qu’on a là. On demande au gouvernement de reculer, de faire un moratoire et de ne pas appliquer des mesures en retard, parce que nous, ça fait plus d’un qu’on fonctionne avec l’ancien système, mais là on nous dit que finalement, depuis le 1er avril 2025, vous n’aurez pas l’argent qu’on voulait vous donner. Et ultimement, c’est le monde municipal qui devra payer. On va essayer de sauver les meubles, faire en sorte que l’on continue à avoir du transport dans chacune de nos MRC.”
“Ce qu’ils ont subventionné pour le déficit à Montréal, on vivrait pour 20 ans nous avec ça.”
Basé sur le modèle de la RÉGÎM en Gaspésie, qui a dû couper dans ses services, le projet de transport collectif entre les MRC du Bas-Saint-Laurent devra être revu.
“On y croit encore plus! Avec les élections qui s’en viennent, il va falloir que des gens se commettent.”
“On a l’impression que, quand il est question d’un tramway, d’une rame de métro, d’un troisième lien, la planche à billets, il n’y a jamais de problème, on peut en imprimer allègrement.”










