Manque de main-d’œuvre dans les CPE: un assouplissement des règles demandé au ministère de la famille
Trois nouveaux CPE ont été inaugurés la semaine dernière, en présence de la ministre de la Famille, notamment à Saint-Antonin et à Rivière-du-Loup, où le CPE « Racines et Bourgeons », est le 2e au Québec à être situé dans le même édifice qu’une Maison des aînés. Le ruban a aussi été coupé au CPE les Calinours de Témiscouata-sur-le-Lac, où le manque de main-d’œuvre se fait sentir. Le directeur général en a d’ailleurs fait son cheval de bataille. Depuis plusieurs mois, Denis Blais demande au ministère de la Famille de mettre en place une directive ministérielle qui permettrait d’assouplir les règles qui demandent la présence obligatoire d’éducatrices formées pendant les périodes de pause/fermeture, donc du matin au soir.
“Ça, c’est un élément concret qui est complètement gratuit. On s’entend que quand les enfants dorment, je fais un petit peu moins de pédagogie. On a besoin de nos éducatrices aux bonnes places et au bon moment pour assurer les services de qualité.”
“Moi je comprends très bien les besoins aussi sur le terrain, les besoins de main-d’œuvre dans les régions en particulier aussi. Alors, il faut trouver un moyen d’adresser ça.”
“Un moment donné, la surconsultation, ça fera! Maintenant, je pense qu’on a un enjeu de prise de décision et de trancher le débat.”








