Début de la saison des sucres: le sirop plus cher à produire à cause de la guerre au Moyen-Orient
‘’Ça faisait deux années que ça coule quand même très tôt. Cette année, les gens avaient prévu le coup.’’
Les premières coulées d’eau d’érable ont déjà fait leur apparition dans la plupart des érablières du Bas-Saint-Laurent donnant le coup d’envoi au temps des sucres.
André Dumais Propriétaire, Érablière A. Dumais :’’ Ça coule bien. L’eau n’est pas très sucrée, mais c’est un début.’’
Toutefois, les acériculteurs pourraient aussi subir les répercussions de la guerre au Moyen-Orient avec les hausses de prix du baril de pétrole.
Justin Plourde Président, producteurs et productrices acéricoles Bas-St-Laurent-Gaspésie :’’La majorité des évaporateurs utilisés dans les érablières encore, c’est des évaporateurs à l’huile.’’
André Dumais Propriétaire, Érablière A. Dumais :’’ J’ai rempli mon réservoir le lundi après que la guerre a commencé. Je l’ai payé un petit peu moins cher, mais dans les prochaines fois que je vais remplir, je risque de la payer très cher.’’
‘’C’est sûr que ça va affecter un peu la rentabilité des entreprises.’’
Si le conflit perdure, le prix du sirop d’érable pourrait augmenter.
Justin Plourde Président, producteurs et productrices acéricoles Bas-St-Laurent-Gaspésie :’’ Ça va être de trouver un équilibre pour que nos producteurs soient capables de dégager un profit pour continuer à investir dans leur entreprise et continuer à se développer, et pour le consommateur, que le produit demeure quand même accessible et abordable.’’
Après des années 2024 et 2025 historiques, les producteurs espèrent toujours une saison à la hauteur des attentes.










