Fragilisation de l’urgence à La Pocatière: une tendance à l’engorgement qui préoccupe
‘’Quand ça bloque en cours de route, c’est tout le système qui est en danger.’’
Le comité Mes soins restent ici s’inquiète de la fragilisation de l’urgence de l’Hôpital Notre-Dame-de-Fatima de La Pocatière. L’achalandage ne cesse d’augmenter et le temps d’attente aussi. Une tendance à l’engorgement qui préoccupe de plus en plus.
Jean-Yves Rioux porte-parole citoyen, Mes soins restent ici :’’Il y a des choix qui ont été pris, au cours des dernières années, qui font en sorte qu’il y a des services périphériques à l’hôpital qui ont disparu. Puis ça, ça fragilise tous les services qui sont issus du milieu hospitalier.’’
Selon les porte-paroles, libérer l’urgence passe par une hausse des places en ressources intermédiaires et en CHSLD.
Dre Marie-Ève Fromentin porte-parole des professionnels de la santé, Mes soins restent ici :’’On a beaucoup de gens âgés qu’on ne peut pas orienter dans les ressources pour personnes âgées, parce qu’ils ont besoin de trop de soins. Comme on a nulle part où les envoyer, elles restent à l’hôpital beaucoup plus longtemps.’’
Avec le vieillissement de la population kamouraskoise, prévu dans les prochaines années, le comité Mes soins restent ici craint que la situation s’aggrave et espère des actions de Santé Québec. Pour sa part, le CISSS du Bas-Saint-Laurent indique qu’il ne manque pas de place sur les civières à l’urgence.








