Acériculture et Industrie Forestière: le bras de fer se poursuit pour le partage de la forêt publique
‘’Si le développement d’un vient menacer la survie de l’autre, je pense qu’on dépasse un seuil qui n’est pas acceptable.’’
Le bras de fer entre les acériculteurs et l’industrie forestière se poursuit concernant le partage des terres publiques au Bas-Saint-Laurent. Dans les derniers mois, les acériculteurs ont dénoncé que Québec n’a pas tenu sa promesse quant au nombre d’hectares accordés pour le développement acéricole. Et maintenant, ce sont les industriels du bois qui souhaitent atteindre un équilibre.
Sébastien Bérubé Directeur Général, Bégin & Bégin :’’On aimerait qu’au niveau régional, une position soit prise pour dire qu’on a besoin de ces deux industries-là. Si le développement de l’acériculture continue au même rythme, dans quelques années, c’est nous qui serons plus capables de suivre.’’
Luc Lavoie Conseilleur Stratégique, Fédération des groupements forestiers du Bas-Saint-Laurent :’’Moins il y a de bois qui rentre dans une usine, à un moment donné, il pourrait avoir des emplois qui pourraient être menacés. Et même, éventuellement, il y a peut-être des lignes de production qui vont fermer.‘’
Justin Plourde Président, producteurs et productrices acéricoles Bas-Saint-Laurent :’’Les demandes de l’industrie forestière, c’est de mettre fin à tout jamais au développement acéricole au Bas-Saint-Laurent. Ce qu’on dit, c’est que le 5% qu’on a, l’industrie forestière en veut la moitié de ce 5%, malgré qu’elle détienne 95% des droits sur tout le reste de la forêt publique.’’








