Déclin de l’identité acadienne: une ”urgence d’agir” au Nouveau-Brunswick
‘’Il y a vraiment beaucoup de signaux qui s’additionnent présentement qui dénotent une urgence d’agir.’’
La proportion de francophones qui ne cesse de diminuer dans la province, le faible usage du français à l’Assemblée législative et la venue de nouveaux arrivants qui ne parlent pas français effritent l’identité acadienne au Nouveau-Brunswick. Et pour trouver des pistes de solution, le Groupe de réflexion sur l’identité acadienne a vu le jour en prévision des États généraux de l’Acadie qui se tiendront à Edmundston les 12 et 13 juin prochains.
Lise Ouellette porte-parole, comité citoyen pour un nouveau nom :’’L’objectif, c’est vraiment d’engager la population, la communauté dans une réflexion de l’avenir.’’
Les membres du Groupe proposent entre-autres de renforcer la protection juridique des services de garde pour enfants en français et que la culture acadienne occupe une plus grande place dans les salles de classe.
Joseph-Yvon Thériault porte-parole, Groupe de réflexion sur l’identité acadienne :’’L’Acadie n’a pas sa place qu’elle devrait avoir dans les manuels d’histoire, dans le curriculum scolaire. Le Français et le mot Acadie doit retrouver toute leur place dans le discours et dans l’action du gouvernement du Nouveau-Brunswick.’’
Un sondage en ligne est également disponible pour aider à établir les priorités que devrait se donner l’Acadie.











