Services incendies et fausses alarmes: les propriétaires s’exposent à des amendes
‘’Le but ce n’est pas de faire de l’argent, c’est de couvrir nos frais et que les gens aient des installations à jour et que ce soit sécuritaire.’’
De plus en plus, les services incendies doivent se déplacer pour des appels reliés à des systèmes d’alarme. Par exemple, en 2025, le service incendie de Rivière-du-Loup a répondu à 190 appels, KamEst en a reçu 15 et Trois-Pistoles 34. Mais la plupart étaient de fausses alarmes, ce qui engendre des coûts importants pour les contribuables.
Robin Laplante Directeur, service incendie KamEst :’’De 1200$ à 1500$ pour un appel non fondé.’’
Alexandre Lévesque Chef aux opérations, service de sécurité incendie de Trois-Pistoles :’’En février 2025, on a eu juste un appel qui était vraiment fondé’’
Éric Bérubé Directeur, service de sécurité incendie de Rivière-du-Loup :’’Maintenant, dès le déclenchement initial de l’appel, on est appelé.’’
‘’À la deuxième alarme, on commence à aviser le citoyen: la prochaine pourrait être à votre charge.’’
‘’Après trois fois, il peut avoir des amendes de 100$ à 1000$.’’
Bien des villes ont des pompiers de garde en tout temps en caserne, mais c’est loin d’être le cas partout. Il faut donc trouver des moyens de limiter les déplacements inutiles.
‘’On a mis en place le Zello. Nos pompiers sur leur appareil cellulaire peuvent entendre les communications avec la centrale 911. On est capable de mettre un frein avant les déplacements et éviter des frais.’’
Le montant de la contravention varie selon le niveau de risque et sera plus élevé pour une entreprise.








