Érosion côtière: le cellulaire au service de la science
“On ne peut pas adapter l’érosion. On ne peut pas changer le fait qu’il y a de l’érosion.”
Au Nouveau-Brunswick, l’Institut de recherche Valorès sollicite l’aide de la population pour suivre l’évolution de l’état des berges. Depuis 2024, 15 stations d’observation ont été installées un peu partout autour de la Péninsule acadienne.
“Puis au bout du poteau en bois, il y a une pièce de métal où on peut déposer notre téléphone, notre appareil mobile, pour que les photos qui sont prises par les citoyens aient à peu près toujours le même champ de vue de la côte.”
Les photos prises peuvent être ensuite mises sur le site web ou l’application CoastSnap dans le but d’augmenter le nombre de clichés.
“Nous, on prend les photos puis on peut tracer le trait de côte sur les photos avec un logiciel spécialisé qui va accumuler toutes les photos. On peut calculer le déplacement ou la stabilité du trait de côte. Plus les photos sont cadrées à peu près de la même façon, plus c’est facile pour le traitement après.”
Ces études sur l’érosion côtière serviront d’outil pour mieux s’adapter à cette réalité. Des installations sont accessibles à Rivière-du-Nord, Caraquet, Tracadie, Shippagan, Lamèque, Miscou et Neguac.











