Aéroport de Bonaventure: une pétition réclamant le retour du service de dégivrage
En raison des coûts et à la faible utilisation du service, le gouvernement du Québec a mis fin à son contrat de dégivrage à l’aéroport de Bonaventure. Le fournisseur, Pascan Aviation, a appris le 15 avril dernier que son contrat ne serait pas renouvelé.
“L’utilisation ne justifiait pas d’avoir un contrat en ce sens-là.”
Le ministère des Transports soutient que le service de dégivrage n’a été requis que six fois, entre 2022 et 2025, pour près de 900 décollages. Mais selon les employés de Pascan Aviation, ces derniers auraient été sollicités à 21 reprises, l’hiver dernier, et uniquement pour dégivrer l’avion-ambulance.
“Quant on s’est assis avec Santé Québec, on s’est rendu compte qu’on pouvait utiliser d’autres moyens pour parvenir à nos fins.”
En cas d’impossibilité d’atterrir à Bonaventure, le pilote pourrait être contraint de se poser à l’aéroport de Pabos ou de Charlo. Une pétition réclamant le retour du service de dégivrage est présentement en circulation. De son côté, le Syndicat des infirmières rétorque que la santé n’a pas de prix et redoute les possibles conséquences sur les annulations des évacuations médicales par avion, en cas d’intempéries.










