Compressions en santé: Les paramédics demeurent aussi dans l’incertitude
Des réponses concernant l’avenir des urgences de Trois-Pistoles et Pohénégamook sont toujours attendues. Bien que Québec a réglé les horaires de faction dans certains secteurs du Bas-Saint-Laurent, sans urgence ouverte au bout de la chaîne, le service reste incomplet et les paramédics craignent d’en subir les impacts.
“On est toujours dans l’insécurité de savoir si l’urgence à Trois-Pistoles continue, elle ferme de nuit où elle continue?”
Une éventuelle fermeture la nuit ajouterait une pression énorme sur les équipes paramédicales.
“S’il nous arrive un arrêt de travail, exemple des débordements, donc des employés qui doivent prendre du repos à cause d’une charge de travail trop élevée, avec ces départs-là, s’ils viennent à se produire, on sera pas capable de les couvrir.”
“Le fait de répondre plus rapidement, on peut sauver des frais d’hospitalisation qui ont des coûts en lien avec tout cela. Donc, non, il ne faut pas fermer les urgences en région et puis couper en santé. Ce n’est pas une bonne idée.”
“Le périple de 800 km à pieds autour de la Gaspésie a permis à Yvon Sickini de récolter 9676$ pour le service de répit d’Autisme de l’Est-du-Québec. Yvon Sickini s’est lancé dans cette aventure de plus d’un mois, muni seulement d’un chariot, d’une tente et d’un sac de couchage.”











