Commercialisation du sébaste: de nouveaux marchés en vue pour les pêcheries Gaspésiennes
“Le sébaste est plus petit qu’il était avant, donc c’est comme si on devait commercialiser un nouveau produit. On doit recréer l’intérêt pour ce poisson.”
Depuis le retour de la pêche au sébaste, après un moratoire d’une trentaine d’année, le poisson se retrouve sur les tablettes et sa commercialisation ne cesse de se développer.
“On a fait tout près de un et quelques millions de livres en rond, du sébaste entier. On vise au total à faire deux millions de livres d’ici la fin de l’année 2025.”
À Rivière-au-Renard, capitale maritime du Québec, Les Pêcheries Gaspésiennes, ont de nouveaux marchés en vue et investissent dans l’automatisation de la transformation du sébaste.
“Le but, c’est d’être capable de passer plus de volumes avec le même nombre d’employés, mais aussi de diminuer nos coûts de transformation.”
L’entreprise a une entente avec la chaîne Métro pour alimenter l’ensemble des épiceries du Québec et tente de percer à l’international.
“De percer le marché de l’Asie et aussi avec le Royaume-Uni, au niveau d’un co-produit de sébaste.”
À l’arrêt en raison de la crevette, la pêche au sébaste devrait reprendre d’ici quelques semaines.










